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Idée du jour  ,  idée d'un jour :

 

 

Le 12 mars 2011 de jls :

Un coeur de Breton

pour un Aber des silences

au vent d'océan

Autre Haïku du jour

 

Bleu nuit des homards

aux couleurs de mer d'Iroise

noir des profondeurs

Le 24 janvier 2011 de jls :

(extrait de l'agenda poétique des "amis de Thalie")

 

Il faut porter longtemps nos silences d'enfants

il faut porter encore nos silences intérieurs

sur l'unique chemin qui mène au lendemain

il faut porter toujours nos silences d'amour

 

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le 3 février 2010, de jls :

Dans le brasier infernal
de mes rêves endiablés
je cherche une place
pour faire se consumer
un éternel amour glacé

°°°°°°°°°°°°
le 24 octobre 2009 , de jls :

Il faut un jour se promener nu
sur les artères des plus beaux rêves
pour apprendre la vertu
de vieillir en homme austère

°°°°°°°°°°°°
le 15 octobre 2009, de jls :

La fenêtre de ma chambre est un regard nocturne
sur la profondeur de mon être passé et à venir,
le présent n'a plus lieu d'être,
il est le fil conducteur des rêves inassouvis.

°°°°°°°°°°°°°

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extrait d'opuscule  édité en 2009

            
             Le bonheur du marin

   

Sentir la mer pénétrer l’univers

Pour avoir le désir

d’offrir son âme à l’avenir

Promettre que la prochaine vague

Sera encore plus belle

et l’offrir à qui la désire

Aimer la mer

jusqu’au jour qui s’enfuit

Sur l’eau

ne jamais connaître l’ennui


Puis graver le bonheur

dans le choix du silence


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voici mes derniers textes qui seront publiés dans "la poésie pour étendard"

publication début 2010 chez "les amis de Thalie"

  

 

Dans un coin de mon cœur

 

 

Dans un coin de mon cœur il y a des tourments


Des espoirs de bonheur balayés par le vent

 

Quand le regard si doux d’une lointaine amie

 

Apporte le sourire à toutes les mamies

 

 

 

Dans un coin de mon cœur un sourire crispé

 

Respire le malheur ou un peu de bonheur

 

Pour la nouvelle année.

 

 

 

Dans un coin de la vie il y avait le vent

 

Dans le ciel de l’étrange s’envolaient des tourments

 

Sur un lit de vieillard il reste une mamie

 

Qui doit être bien seule quand s’approche sa nuit

  

Dans un coin de sa vie il chemine l’espoir

 

De sentir un instant le bonheur dans le noir

 

Le malheur sans le voir

 

  

 

Si le soleil pouvait lui réchauffer les os

 

Je la porterai près de ses rayons


Pour que le bonheur efface ses regrets

 

Je la porterai jusqu’à l’éternité

 

 

 

Si le soleil pouvait donner un peu de vie

 

Je lui apporterai mon âme en garantie

 

Et puis toujours le meilleur de la vie

 

  

Dans un coin de mon cœur il y a plein d’amour

 

Que je veux partager avec tous chaque jour

 

Dans un coin de ma vie il est un océan

 

Que je veux sillonner au moindre des instants

 

 

Dans mon cœur de marin il me reste le vent

 

Quand au petit matin arrive un mauvais temps…

 

 

 

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Dans un coin de ma vie

 

 

Dans un coin de ma vie il y a le bonheur

 

Dans le ciel de mes nuits il subsiste la peur

 

A la fin de mes rêves il existe l’amour

 

Quand le soleil s’élève avec le petit jour

 

Avec un premier rire dans le coin de tes yeux

 

C’est mon corps qui respire un avenir merveilleux

 

 

Dans un recoin du monde j’ai enfin respiré

 

La douceur d’une annonce que j’avais espéré

 

Me voici libéré des contraintes du vent

 

mon bateau tant rêvé vogue sur l’océan

 

Entre les continents il s’est construit un pont

 

Que je porte à présent vers la porte du temps

 

  

L’arche de mes années écrit sur l’océan

 

Le bonheur partagé d’être toujours vivant

 

L’arche de mes espoirs s’encastre dans les flots

 

Quant on veut mon départ pour ma couleur de peau

 

Dans un coin de ma vie le bonheur s’est enfui

 

Puisqu’il me faut partir vers un autre avenir

 

 

 

 

 



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Un petit baiser  toujours

 

    Mon âme de poète étincelle quand tes lèvres infinies murmurent le souffle du bonheur

 Dans les reflets du jour le baiser de tes mots est toujours une merveille

 Les rires d’une vie comblée viennent bercer chaque journée

quand tes lèvres murmurent les rêves

Mon cœur de marin oublie chaque blessure

quand le début d’un ciel d’azur

empourpre le clair de mes joues

Tes lèvres doucement viennent y déposer

l’infini de l’amour et ses plus grands secrets

 

publiés dans : "les amis de Thalie"  au gré des mots

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( mis en ligne le 26 octobre 2009 )

        Quinze ans de bonheur

 

 

 

Fermer les yeux pour deviner l’envol des nuages

Fermer les paupières pour mieux sentir le vent

 

Ecouter les mots de mes amis poètes

Quand leurs phrases sublimes envahissent le pont

 

Etre bercé dans l’alcôve du large

Naviguer sans fin dans la douceur des vagues

 

Sentir l’esprit du vent dans le creux de la voile

Et le souffle infini qui rampe sur le pont

 

Ecouter chaque vague s’offrir à l’étrave

Ecouter le bateau dans le plaisir de l’eau

 

Apprécier chaque mot et sa belle valeur

Quand nos muses insolentes

Frémissent au mot bonheur

 

Et surtout, surtout

Sentir la mémoire du monde

 

extrait  du livre  quinze ans édité  par " les amis de thalie" 

 

 

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Séisme d'Haïti et séïsmes dans nos vies

 

 

 

2010 primé au concours SPAF

 

--  Tant de choses à se dire  --

 

 

Le tremblement de terre en Haïti et toutes ces images de destructions et d’horreurs

M’ont fait revenir en mémoire un moment important de nos vies lorsqu’un tremblement de terre soudain est arrivé dans la zone Antilles et depuis , depuis ….

 

   

Chaque nuit,

Chaque jour

Quand je ferme les yeux

Il revient cette image

Ce regard douloureux

 

Quand j’ai cru un instant

Ne jamais te revoir

Ne jamais te sentir

Ne plus te voir sourire

 

Chaque nuit

Le sommeil me porte

Dans un monde noirci

Et je pleure

Et je crie

Et je crie

Et je pleure

 

 

Entendre un grondement

Tout proche, qui approche

Puis voir la mort qui fauche

 

Secoué, secoué

Etre encore secoué

Ballotté, balancé, désarticulé

 

Et les toits qui ondulent

Et les murs qui tombent

Et la vie qui s’effondre

Et puis rien

Rien que le silence des cris étouffés

 

Etre seul

Simplement être seul

Dans ce monde irréel

Simplement vivre seul

A ressentir sa peine

 

Etre fou

Simplement être fou

En sentant que la terre

Tremble sous ses genoux

 

Et ne plus rien comprendre

Et ne plus rien trouver

Dans cet espace temps

Tout est écroulé

Ecroulé

 

 

 

Poursuivre seul

Retrouver un chemin

Sans les rires d’enfants

Sans un corps plein de vie

Sans rien que l’ennui

De rien

 

Ne plus avoir de vie

Ne plus avoir envie

 

Se construire un destin

Sans le creux d’une main

C’est mon seul avenir

Ma terrible agonie

 

Ma terrible agonie

 

Ne plus avoir envie

Ne plus avoir de vie

 

Ne plus vivre une vie

 

 

Vient ensuite cette peur , ce constat de la vie

 

 

 

Une immense tristesse

Borde chaque matin

Le destin de la vie

Il n’y a plus rien

Rien

Il n’y a plus rien

 

Mais je vois dans les yeux

De tous ces enfants

Un voile de tristesse

C’est la fin d’un printemps

 

Un arrêt dans le temps

 

Que c’est triste une ruine

Qui devient un tombeau

 

Que c’est triste une ruine

Même quand il fait beau

 

Que c’est triste de vivre

En portant ce fardeau

 

Ce tombeau chaque nuit

Restera mon fardeau

 

 

Et ensuite que faire de sa vie ?

 

Alors j’ai pris la mer

Alors j’ai pris le large

 

J’ai largué les amarres

 

Alors je suis parti

Conquérir quelques vagues

 

Et j’ai senti la mer

Envahir tout mon être

Je suis allé hurler      

L’infini de ma peine

 

J’ai bien senti la mer

Envahir tout mon corps

Et j’ai senti mon cœur

Fondre dans l’univers

 

Je suis si bien en mer

Je vis si bien au large

 

Il n’y a plus d’amarre

Quand on quitte le port

 

Et puis

Et puis que dire

Quand on est qu’un humain

 

Et puis

Et puis que faire

Emporté par les vagues

Quand les larmes sont sèches

D’avoir tant coulées

Quand le corps ne peut plus

Que se laisser porter

 

Et puis

Et puis il n’y a rien

Rien que la vérité

 

L’ai-je bien mérité ?

 

 

 

Lentement,

Tristement

Un terrible silence

Envahit le pont

 

Lentement,

Tristement

Il creuse un peu la voile

Pour qu’elle s’offre au vent

 

Et puis secrètement

Un très léger frisson

Gonfle le foc ballon

Et le bateau s’élance

Vers d’autres horizons

 

Tristement

Lentement

Un terrible silence

Envahit le pont

 

Tristement

Lentement

Le bateau se déplace

Dans un nouvel élan

 

 

Etre seul

Etre l’île bleue

L’île de mon enfance

Dans la tempête du silence

 

Avoir le cœur saigné

Par les larmes de lune

Avoir les yeux baignés

Par tous les souvenirs

 

Quand l’arc en ciel du phare

Eclaire ses couleurs

La trace d’un chemin

Illumine mon cœur

 

Avoir le cœur meurtri

Par tant d’amour passé

Avoir le cœur si triste

Et simplement pleurer

Simplement pleurer

 

Etre seul

Revivre son enfance

Etre seul

Dans la tempête du silence

 

 

 

 

Ne jamais oublier notre destin d’humain

 

Ne jamais oublier qu’en faisant un enfant

On lui prévoit sa mort

 

Ne jamais oublier

 

Ne jamais oublier

Que le temps immobile

Berce les eaux tranquilles

De la mer de la vie

 

Ne jamais oublier

La peur des lendemains

Qui ne seront plus rien

 

Sur le pont du navire

Il me reste le rêve

Alors que le vent

Balaye les ténèbres  

 

Il transporte bien loin

Le simple instant présent

Car tout est oublié

Le passé

Le présent

 

 

 

 

Voici venir le vent qui enivre la mer

Voici venir le vent qui ravive l’effroi

Voici donc l’ouragan qui me suit pas à pas

 

Sur ma coque de noix entourée d’océan

Je deviens un sillon sur l’échelle du temps

Il me faut retrouver le souffle d’une vie

Mais tout est écroulé chaque heure je le revis

 

Il n’y a plus le vent que respirent les arbres

Il n’y a plus le vent des palmiers de nos rues

 

Il n’y a plus de rue

Il n’y a plus de rue

 

Il n’y a plus le vent qui balaye les âges

Il n’y a plus le vent qui apporte l’espoir

 

Il n’y a que le vent

Du silence dans le noir

 

Voici venir le vent qui enivre la mer

Voici venir le vent qui ravive l’effroi

Voici donc l’ouragan  qui me suit pas à pas

 

 

 

Trahison de la mort

Trahison de la vie

Une herbe se trémousse

Sous des nus pieds meurtris

 

Une croix est brisée

 

Le toit de la chapelle a gémi le matin

Puis s’est écroulé

En un sourd grondement

Il ne reste plus rien

Il ne reste plus rien

 

Il ne reste rien

Rien ou simplement

Une croix qui retient un corps contre le sien

Une croix qui rappelle un ombrage divin

 

Et je porte ma croix sur la canal du monde

Et je vire, je vire et je revire encore

Car la mer de mes pleurs

Est toujours bien plus grande

 

 

 

Après de multiples questions voici la vie dans les ports

 ou vers d’autres horizons …

 

 

La mer a bousculé ma vie d’homme ordinaire

La mer m’a façonné  poète imaginaire

 

Pourtant la faux du diable il y a peu de jour

A détruit le soleil en me prenant l’amour

 

Je cherche chaque jour un bonheur infini

Mais je trouve chaque fois

Celui de la folie

 

En gravissant les mots qui ondulent les voiles

Je respire les maux de toutes mes entrailles

 

La mer me guide alors vers de lointains rivages

La muse de mes sanglots

Dessine ton visage

 

Chaque jour je navigue sur de nouvelles vagues

Chaque jour je découvre un nouvel horizon

 

Chaque vague dessine l’instant d’éternité

Mais les rêves sont tristes

Et l’avenir muet

 

Comment ne pas poursuivre par tout simplement un hymne à l’amour

A mon amour

 

J’avais pourtant encore tant de choses à te dire

Et je suis bien meurtri de ne pas t’avoir dit

Que notre amour est grand

Que notre amour est beau

Que ton odeur si douce coure encore sur ma peau

Que chaque jour s’éclaire du bleu de tes grands yeux

 

Et je refuse encore

D’avoir à dire adieu

 

J’aurai tant aimé

Que l’horizon de flammes

D’un soleil couchant

Soit la chaude lumière qui berce notre alcôve

Soit la douceur des corps

Tant de fois retrouvés

 

J’aurai tant aimé

Te dire et te redire mon immense plaisir

Quand les gerbes de lune illuminent la nuit

Quand les pluies des étoiles empourprent les nuages

Quand les frissons de brume se glissent sur nos corps

Quand une douce étreinte se devine éternelle

 

J’aurai tant aimé

Te dire et te redire le bonheur d’être aimé

 

 

 

Dans le creux de la voile

Je devine tes yeux

Et je ne suis plus rien

 

Dans le creux de ma main

Je dessine tes yeux

Et je ne suis plus rien

 

Furtive la pluie lisse tes cheveux

Et je devine le bleu de tes yeux

 

Je veux encore te dire

Que j’aime ton sourire

Et les petites rides

Dans le coin de tes yeux

 

Je veux te murmurer

La gaieté du printemps

Quand tes lèvres de rose

Invitent à la passion

 

Je veux te murmurer

Que mon bonheur explose

Quand tu frôles impromptue

Les abords de mon ombre

 

Je veux te murmurer

Je t’aime et t’aimerais

Pour notre éternité

 

 

 

Pourtant ce soir je reste seul

Peut-être seul

Beaucoup trop seul

 

Je ne sens plus le souffle de ton sommeil léger

Tu n’es plus à dormir près de mon oreiller

 

Je suis seul

Peut-être seul

Beaucoup trop seul

Tu es partie dormir l’instant d’éternité

 

Dors

Dors mon amie

Dors mon amour

Mon sommeil est léger

Dans mon rêve ce soir tu restes ma beauté

 

Quand je tiens cette barre

Je ressens à présent

Ta main près de la mienne

Dans un long frôlement

 

Dors

Dors mon amie

Dors mon amour

Mon sommeil est léger

Dans mon rêve ce soir tu restes ma beauté

 

Nous avons si souvent conduit notre passion

Qu’ensemble nous sommes

Ensemble nous restons

 

Mais voici aujourd’hui simplement une fin est-ce la vôtre

Est-ce celle d’une autre ?

 

 

Chaque nuit,

Chaque jour

Quand je ferme les yeux

Revient ce cauchemar

 

Et j’ai cru un instant

Ne jamais te revoir

Ne jamais te sentir

Ne plus te voir sourire

 

Chaque nuit

Le sommeil me porte

Dans un monde noirci

Et je pleure

Et je crie …

 

Et puis

Et puis je sens ta main

Tendrement me frôler

Lentement je m’éveille

Tu es à mes côtés

 

C’était encore une fois

C’était ce jour passé

C’était un cauchemar

Tu es à mes côtés

 

Alors, alors maintenant

Maintenant il faut m’écouter

 

J’ai eu si peur

Je voulais simplement te dire

J’ai tant de chose à te dire

Tant de chose à te raconter…

 

 

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nature que tu es belle
nature que tu es belle

nature que tu es belle

Tag(s) : #poésie

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